DOMINIQUE A

DOMINIQUE A

La Cigale, 120, Boulevard Rochechouart, 75018 Paris Kort

mið. 24.03.2027 20:00

AUGURI PRODUCTIONS (L-R-21-13470 / L-R-21-13541) présenteDOMINIQUE A Quand l’idée d’un album se fait jour, souvent, je ne me vois pas venir. J’avance avec deux trois idées en tête, et je suis souvent surpris par ce qui advient.Pour « Spirales », les choses ont commencé un jour de juin 2024 lors d’une promenade dans ma ville natale, Provins, en Seine-et-Marne. Je venais de traverser un jardin public où, enfant, je me rendais souvent avec ma mère. Un texte est alors apparu, faisant se télescoper ces promenades d’enfance et le moment que je vivais. J’avais déjà écrit des chansons sur l’enfance, mais la façon d’aborder le sujet me semblait ici différente, moins chargée de pathos. Le morceau qui en a résulté, « La roue du Jardin Garnier », a ainsi donné le « la » du disque. J’avais jusqu’ici pris la chanson comme un terrain surtout fictionnel, avec peu d’autobiographie ; le précédent album studio, « Le monde réel » (2022) parlait beaucoup de l’époque, d’écologie, avec une certaine distance. Ce jour-là à Provins, je compris que j’avais envie de revenir « au centre du jeu », en célébrant des épiphanies vécues sur les lieux de ma jeunesse. Provins, donc, et Nantes, essentiellement.Provins, où les amitiés ont la vie dure : en témoignent notamment les chansons « Un jour j’ai disparu » et « Evanoui », où, après des décennies de silence mutuel, l’amitié refait surface. De même avec « 39 rue Sainte-Croix », où un retour « au pays » fait se croiser souvenirs et retrouvailles. Nantes, avec l’évocation dans « Picasso y los Simios » d’une époque, le milieu des années 80, via un groupe culte resté local. Ou avec « Mark », hommage à Mark Long, défunt chanteur de The Opposition, groupe que j’idolâtrais adolescent, qu’un concert partagé sur une scène nantaise me permit de côtoyer.D’autres lieux « traversent » les chansons de l’album, tels « La rue des Flandres », où une déambulation dans une ville du Nord prend là aussi un caractère d’épiphanie, avec la tentative de retranscrire le déroulement d’une pensée en temps réel ; de même dans « La brique orange », elle aussi issue d’une marche nocturne, sur une plage normande. Epiphanie encore, mais amoureuse cette fois, avec « Apparaître sur le quai », où la vision de la femme aimée déblaie un paysage mental jusqu’alors confus.Se raconter n’induit pas que le reste du monde n’existe pas. « Bromure » et « Coltan » sont ainsi apparues en cours d’écriture, chansons « à thème », sur le virilisme du pouvoir pour la première, et sur le prix de nos addictions numériques pour la seconde. Le particulier et l’universel se rejoignent par ailleurs sur « Shining à 12 ans », évocation d’un trauma d’enfance mêlée à un constat contemporain sur les écrans. Et la musique, dans tout ça ? Au diapason des textes, plus terrienne et incarnée, avec le retour de la guitare électrique au premier plan. Est-ce dû au fait de me replonger dans ma jeunesse, de réécouter certains disques de pop rock indé de la fin des 80’s, du début des 90’s ? Sans doute. Manière aussi de donner un peu d’aspérité et de rugosité à ce retour sur soi.Le fait d’être en tournée trio durant l’écriture a également influé, renforçant le désir d’insuffler à l’enregistrement l’intensité du live : à mes deux camarades Sébastien Boisseau (contrebasse) et Julien Noël (claviers), s’est adjoint Etienne Bonhomme (batterie) – tous déjà présents sur l’album studio précédent. Nous avons arrangé ensemble les chansons. J’aime à penser que la réunion de nos 4 mondes musicaux, avec nos références multiples, de la new wave anglaise et française au jazz contemporain, de la pop seventies au son motorik hérité de la scène allemande des années 70, infuse dans notre son commun. Un son organique, où le plaisir du jeu, et la volonté de ne pas tout raboter numériquement, sont déterminants.Pour capter ce son, un retour aux sources en banlieue nantaise, logique compte tenu du projet initial : le Garage Hermétique, où 35 ans plus tôt, je mixai mon premier album, « La fossette ». Le studio s’est depuis grandement étoffé, et y officie désormais le très doué Pierre Le Gac, réalisateur de toutes les prises et de tous les mixes de l’album.Dans le morceau « La terre à personne », il est question de « spirales ». Lorsqu’il m’est apparu, le mot m’a interpelé. Il désigne, en géométrie et au singulier, « une courbe plane décrivant des révolutions autour d’un point fixe en s’en éloignant ». Je me suis dit que c’était une métaphore possible de ce qui se trame dans l’écriture de chansons. A fortiori de celles axées sur des souvenirs jouant, comme tout souvenir qui se respecte, à se dérober.Dominique A est né le 6 octobre 1968 à Provins (77), où il y passe son enfance et adolescence, jusqu'à son arrivée à Nantes à l'âge de 15 ans.« Spirales » est le nouvel album studio (16 titres) et le 15e de sa discographie : une énergie et une esthétique plus brute, plus rock et des chansons aux textes autobiographiques, universels et actuels. Sortie le 9 octo

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  • Dominique A.
    Dominique A.

    Early life Born on the 6 October 1968 in Provins, France, Dominique Ané is the only child of a teacher and a homemaker. A loner throughout his teenage years, he was passionate about literature and music from a young age. He was interested in the punk music of the time, but at the age of 14, at the beginning of the 1980s, he started to appreciate the dark romanticism of the New Wave movement. After his baccalaureate, he studied humanities for a year, and, at the same time, did a range of odd jobs, including his spell as a utility man for an FM radio station in Nantes, where his family lived. At around the age of 16, he started up a band, John Merrick, named after the hero of the film The Elephant Man, a cult film from David Lynch. The foursome recorded around 45 sombre, tormented songs and gave a number of concerts in the area around Nantes. Later, with the singer Katerine, he recorded a number of songs, in a different, more upbeat and livelier style. Beginning of a career He began, at the beginning of the 1990s, to record more songs, which were both minimalist and rock in style. He wanted to break with the traditional chanson, which he considered to be more literary than musical[1]. His first CD, released by the Nantes label, Lithium, met with critical acclaim, appreciated by the eminent alternative magazine, Les Inrockuptibles, and by Bernard Lenoir, the 'John Peel' of France. Furthermore, his song, Le Courage des oiseaux, (the Courage of the Birds), was an underground hit. From 1992 onwards, he started to produce more and more live shows, either with a backing band, or solo. His commercial success grew in 1995, with Le twenty-two bar, a single off the album, La Mémoire Neuve, but this success left a bitter taste in Dominique's mouth, as he considered the song to be particularly badly written[1]. In 2000, he composed the score for Antoine Desrosières' black comedy film Banqueroute. Le Détour and beyond (2002-) Dominique's discovery of Alain Bashung's dark 2002 album, L'Imprudence shocked him to the point that it put his music into question and he decided to explore differents ways of working. He decided to compile what he considered to be the first part of a musical time capsule, a longbox entitled Le Détour. He asked his fans to write about their relationship with his music, and some of their letters were published in the booklet accompanying Le Détour. For his subsequent album, he wanted to experiment and consequently, for the first time, he gave control over the album to a third party, the team who produced L'Imprudence. The end result would be Tout sera comme avant (Everything will be like it was before), which was released in 2004. Unfortunately, many fans had difficulty trying to buy it. At the same time, Dominique did a lot of live shows, with diverse arrangements: with a big band, with minimalistic backing, or all alone (where he would experiment with oversampling). In March 2006, L'Horizon came out, a new work that he produced alongside Dominique Brusson, with whom he had made the early album, Remué. It was the first time that Dominique A returned to work with a producer. He was backed by his old collaborators, Sacha Toorop and Olivier Mellano, as well as the musicians with whom he produced Tout sera comme avant. Dominique A had recently quit his record label, Labels, due to his desire for more creative freedom; consequently, it is no surprise that he describes L'Horizon as his most experimental work to date. Collaboration and influence Dominique A collaborates regularly with other artists and on other projects. He has been one of the shaping forces of Françoiz Breut's career, writing many of her songs since her début in 1997. He has also composed several songs for Jeanne Balibar's second album, Slalom Dale and wrote Où est la ville ? for Jane Birkin's 2006 album, Fictions. He has also sang the song Veruca Salt et Frank Black in trio with Keren Ann and Vincent Delerm on the latter's second album, Kensington Square. Dominique A has inspired and influenced many artists. He has influenced many instrumentalist artists, such as Yann Tiersen and the Norwegian electro band, Oslo Telescopic, who named one of their albums The Dominique O Project. Lyrically, his movement away from the constraints of chanson moved many others- including Miossec, Holden and Arman Méliès - by showing them that it was possible to make music that reflected their tastes and feelings using French.